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[Texte] Elle

J'ai écris un petit texte. C'est un truc que j'essaye d'écrire depuis des années, une sorte d'histoire de mon anorexie, sauf que j'arrivais jamais à l'écrire en mode histoire, alors je l'ai écris comme ça. C'est-à-dire un peu n'importe comment. Pour changer. Et je vais encore faire pleurer ma correctrice parce que j'ai cassé la syntaxe.
[Anorexie, le mot viol apparaît à un moment, TCA, self-harm, doigts dans la gorge]
Elle
Un jour, tu décides de tomber malade, comme on déciderait n’importe quoi d’autre. Et c’est dur. Du jour au lendemain c’est Deux biscottes – 32x2 Un yaourt – 67 Du jambon de poulet et du pain Un sachet de soupe Et le reste devra ressortir. 400.
Mais c’est toi qui a décidé, alors tu veux surtout pas qu’on t’aide, surtout pas qu’on remarque, tu veux juste qu’on te laisse tranquille, de toute façon tu n’es pas encore assez parfaite pour être anorexique alors Ça Va.
Et de toute façon tu ne mérites pas qu’on t’aide. Parce que si tu …

Journal de l'écrivaillance 3.bis - le chapitre 7 c'est la mort

3 bis parce que je sais pas vraiment compter et qu'on en était au 2 il paraît.
Je vous avez laissé à la moitié du chapitre 3, et on se retrouve au début du chapitre 7. J'ai survolé les chapitres 4 à 6. Y'avait presque pas besoin de retoucher des choses, tout était parfait, j'avais juste à mélanger un peu mon perso rajouté dans le bazar, et ça allait bien.
J'ai quand même eu des petits accros avec le début du chapitre 6, dans lequel j'avais apparemment décidé d'enlever la ponctuations et de tout coordonner avec des "et". L'effet était (si vous voulez mon avis de virgulophobe) particulièrement cool, mais je pense que ça rendait pas le passage ultra compréhensible, et j'avais besoin qu'il le soit. Et en même temps, qu'il garde son intensité et son rythme qui coupe le souffle. Je me suis bien cassé la tête, et c'était la première fois qu'il fallait que je retouche un passage que j'aimais déjà bien. Compliqué, donc. Et le tr…

Hitting the 20% mark ! - journal de l'écrivaillance 3

(Ouais ouais je parodie le Nano qui te donne des badges de récompenses)(Notons que j'avance beaucoup plus quand j'ai des badges de récompenses, je suis vraiment un enfant)
Donc, j'ai un peu beaucoup négligé mon carnet d'écrivain, mais j'ai quand même un peu avancé dans mes histoire d'écriture. Du style, j'ai terminé le chapitre deux (enfin !), et j'en suis à la (grosse) moitié du chapitre 3. Je vais essayer de reprendre un meilleur rythme d'écriture, mais en même temps j'ai passé beaucoup de temps avec des gens ces derniers temps et ça me faisait du bien, donc, à voir.
En tout cas retenons deux choses : si je dois me marier, c'est avec le logiciel Write or Die.  Et c'est le dernier cycle de réécrire-corriger de mon livre. J'ai enfin atteint le stade où je sens que là, avec cette histoire, je peux rien faire de mieux, que mon style est pas immonde, que ça va aller tout s'imbrique. Même si c'est pas le roman le plus parfait qu…

Des photos #1

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Un mélange de photos prises par ma meilleure amie et moi-même, pendant une errance sans kilomètres parcourus - en découvrant les modes créatifs de l'appareil photo. (Et d'ailleurs je suis très triste ma carte SD m'a lâché pile au moment où je commence à vouloir en prendre plein - nullance).







Et la photo bonus (elle est magique)

Le cycle du prunier sauvage #4

Le prunier se tend sous la glace Et sa frêle ossature S’épuise Tu n’es pas venu au monde à temps Tu N’as rien d’un fruit d’hiver Qui réchauffe quand il n’y a plus rien.
Et pourtant Le prunier sauvage se transforme Vient battre la brèche Les larmes et la fragilité Il jaillit au milieu du fracas Et dans son feuillage l’aube renaît
Il jaillit ? Et pourtant La glace l’enferme Il faudra des saisons Des saisons de Nonchaloir Et peut-être que là
Le prunier sauvage se transforme Et crève la brèche d’une branche Un pont se forme La fin d’un abîme.
C'est le plus récent et le dernier des poèmes du prunier sauvage. Il me semble qu'il ferme le cycle mais peut-être qu'il y en aura d'autres.

Le cycle du prunier sauvage #3

La coquille de noix a traversé tout l’océan Ballotée crevée par les flots Il y avait un peuple sanglant dans son cœur La rage s’est déversée hors du ciel.
Ses gouttes sont tombées C’est une nouvelle saison Le prunier sauvage Crève le plafond de la terre.
Des tambours sauvages aux sonorités cramoisies Tonnent C’est un printemps fier qui éclate Comme une coquille de noix fracassée.
De nouvelles couleurs Il faut de nouvelles couleurs Ou les ailes-griffes des rapaces viendront Le champ des possibles s’étrécit.
J’ai dormi à l’ombre du prunier sauvage Et ma peau a fondu aux soleils Battu à sang Il pleure des larmes de sève sur mes plaies
Eveille-toi éveille-toi éveille-toi Le sang pulse autour de mon cœur Je suis mort ressuscité Mes branches s’étendent au loin sur la mer.

Le prunier sauvage se transforme.
Celui-ci est plus récent, il date du début d'année. C'est le premier de la série du prunier sauvage qui soit écrit non pas à partir d'un collage mais des images que j'ai construit autour de ce thèm…

Le cycle du prunier sauvage #2

Le prunier sauvage se transforme Les sonorités mystiques Invitent à voyager au travers de L’irrationalité meurtrière des hommes
Des secrets fondateurs De la musique Devenez maître du monde Formation accélérée en manipulation de masse : Le commun des mortels Ignore.
Les foules nocturnes, A travers un plancher au rythme lancinant Conduisent dans des rives.
Le rituel vient à partir de la monstruosité Qu’est-ce qu’un ? Qui ? Pourquoi ? Comment ? Nous pouvons dépasser le défilé d’ombres difformes.
Un pays d’arbres et de papiers qui abritait un monstre Personnages énigmatiques et égarés Petite graine d’envoutante ombre.
Venez-nous rejoindre Pour partager Les différents invariables Pour combattre Les corps Un univers Une mémoire à la foi intime et collective.

Le prunier sauvage se transforme.