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Hitting the 20% mark ! - journal de l'écrivaillance 3

(Ouais ouais je parodie le Nano qui te donne des badges de récompenses)(Notons que j'avance beaucoup plus quand j'ai des badges de récompenses, je suis vraiment un enfant)
Donc, j'ai un peu beaucoup négligé mon carnet d'écrivain, mais j'ai quand même un peu avancé dans mes histoire d'écriture. Du style, j'ai terminé le chapitre deux (enfin !), et j'en suis à la (grosse) moitié du chapitre 3. Je vais essayer de reprendre un meilleur rythme d'écriture, mais en même temps j'ai passé beaucoup de temps avec des gens ces derniers temps et ça me faisait du bien, donc, à voir.
En tout cas retenons deux choses : si je dois me marier, c'est avec le logiciel Write or Die.  Et c'est le dernier cycle de réécrire-corriger de mon livre. J'ai enfin atteint le stade où je sens que là, avec cette histoire, je peux rien faire de mieux, que mon style est pas immonde, que ça va aller tout s'imbrique. Même si c'est pas le roman le plus parfait qu…

Des photos #1

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Un mélange de photos prises par ma meilleure amie et moi-même, pendant une errance sans kilomètres parcourus - en découvrant les modes créatifs de l'appareil photo. (Et d'ailleurs je suis très triste ma carte SD m'a lâché pile au moment où je commence à vouloir en prendre plein - nullance).







Et la photo bonus (elle est magique)

Le cycle du prunier sauvage #4

Le prunier se tend sous la glace Et sa frêle ossature S’épuise Tu n’es pas venu au monde à temps Tu N’as rien d’un fruit d’hiver Qui réchauffe quand il n’y a plus rien.
Et pourtant Le prunier sauvage se transforme Vient battre la brèche Les larmes et la fragilité Il jaillit au milieu du fracas Et dans son feuillage l’aube renaît
Il jaillit ? Et pourtant La glace l’enferme Il faudra des saisons Des saisons de Nonchaloir Et peut-être que là
Le prunier sauvage se transforme Et crève la brèche d’une branche Un pont se forme La fin d’un abîme.
C'est le plus récent et le dernier des poèmes du prunier sauvage. Il me semble qu'il ferme le cycle mais peut-être qu'il y en aura d'autres.

Le cycle du prunier sauvage #3

La coquille de noix a traversé tout l’océan Ballotée crevée par les flots Il y avait un peuple sanglant dans son cœur La rage s’est déversée hors du ciel.
Ses gouttes sont tombées C’est une nouvelle saison Le prunier sauvage Crève le plafond de la terre.
Des tambours sauvages aux sonorités cramoisies Tonnent C’est un printemps fier qui éclate Comme une coquille de noix fracassée.
De nouvelles couleurs Il faut de nouvelles couleurs Ou les ailes-griffes des rapaces viendront Le champ des possibles s’étrécit.
J’ai dormi à l’ombre du prunier sauvage Et ma peau a fondu aux soleils Battu à sang Il pleure des larmes de sève sur mes plaies
Eveille-toi éveille-toi éveille-toi Le sang pulse autour de mon cœur Je suis mort ressuscité Mes branches s’étendent au loin sur la mer.

Le prunier sauvage se transforme.
Celui-ci est plus récent, il date du début d'année. C'est le premier de la série du prunier sauvage qui soit écrit non pas à partir d'un collage mais des images que j'ai construit autour de ce thèm…

Le cycle du prunier sauvage #2

Le prunier sauvage se transforme Les sonorités mystiques Invitent à voyager au travers de L’irrationalité meurtrière des hommes
Des secrets fondateurs De la musique Devenez maître du monde Formation accélérée en manipulation de masse : Le commun des mortels Ignore.
Les foules nocturnes, A travers un plancher au rythme lancinant Conduisent dans des rives.
Le rituel vient à partir de la monstruosité Qu’est-ce qu’un ? Qui ? Pourquoi ? Comment ? Nous pouvons dépasser le défilé d’ombres difformes.
Un pays d’arbres et de papiers qui abritait un monstre Personnages énigmatiques et égarés Petite graine d’envoutante ombre.
Venez-nous rejoindre Pour partager Les différents invariables Pour combattre Les corps Un univers Une mémoire à la foi intime et collective.

Le prunier sauvage se transforme.

Le cycle du prunier sauvage #1

Une nouvelle saison se dessine A l’orée, le tumulte vous est grand ouvert C’est un rituel Le prunier sauvage se transforme Vient battre la brèche
Les larmes et la fragilité.
Chanter écouter voir Quelques graines de folie On n’arrête plus les sonorités A la croisée des chemins Un univers On succombe Tout laisser derrière soi et redémarrer Poussé par la folie des autres Ou la folie passagère Flottement existentiel.
On rêve sur les images Des textes sincères C’est tout ce que nécessite une nouvelle vie Le rêve et le merveilleux Couleurs sonores Le choc la rencontre Ce désir, explorant tous les liens et les fusions possibles Sans compromis, C’est une histoire folle, une fresque grandiose Amateurs, ne manquez pas un espace Votre univers.
C'est un très très vieux poème qui date d'il y a deux ans, au moment où je redécouvrais à peine l'écriture poétique. A l'époque j'écrivais encore uniquement par collage de mots, ceci est donc un poème composé avec la brochure du Prunier Sauvage, un lieu culturel …

Journal de l'écrivaillance #1

(en vrai j'étais supposé poster ça vendredi mais fait comme si tu n'avais rien vu)

Bon je crois qu'en tout j'ai avancé de 1000 mots sur mon roman, peut-être un peu plus (?), mais dans tous les cas c'est pas la semaine où j'aurais le plus écris de ma vie (vu que la semaine où j'ai le plus écris de ma vie, j'ai écris environ 14 800 mots et que c'était pendant le Nano (mais ça compte pas vraiment je deviens un berserk pendant le Nano)). Deux raisons à cela : premièrement, émotionnellement c'était pas trop la fête (et corporellement c'est la rechute de TCA et c'est très épuisant en plus de prendre trop de place dans ma tête)(et j'ai un bonus poignets qui s'enflamment dès que je passe trop de temps sur mon ordi et pas sur un bureau (note à moi : ranger mon bureau)), deuxièmement, il fallait le temps de se remettre en route.

Et c'était dur la remise en route. Je suis arrivé dans un passage un peu faiblard du livre où je suis oblig…